Calendrier des séminaires McConnell – Hiver 2026


La série de séminaires McConnell 2026, dirigé par la professeure Meagan Wierda, débutera le 4 février et se tiendra tous les mercredis, une semaine sur deux, tout au long de la session d’hiver 2026. Les séminaires auront lieux à l’Université de Montréal, Pavillon Lionel-Groulx, 3150, rue Jean-Brillant, local C-6143, de 13h00 à 15h00. 

Les séminaires sont destinés aux étudiant·e·s de maîtrise et de doctorat en histoire qui travaillent activement à leur mémoire ou leur thèse.

Ils visent à créer un espace de travail collaboratif et rigoureux, centré sur la lecture, la discussion et la circulation de travaux en cours. Chaque étudiant·e sera amené·e à :

  • Présenter un chapitre, une section ou un extrait de son projet de recherche,
  • Recevoir des commentaires approfondis de la part du groupe et de la professeure responsable,
  • Agir comme lecteur·rice critique lors des séances consacrées aux travaux des autres participant·e·s.

Les étudiant·e·s participeront également à d’autres activités organisées par la Chaire McConnell, telles que des conférences ou ateliers en lien avec la thématique de l’année.

La thématique générale de cette année, la politiques somatique, explore les multiples liens entre le corps, le pouvoir, les normes sociales et les pratiques politiques, à travers différentes époques et contextes. Les séances s’appuieront sur des lectures théoriques (Foucault, Butler, Haraway, Ahmed, Puar, etc.) et sur les travaux des participant·e·s eux-mêmes.


21 janvier 2026 : Séance Inaugurale

4 février 2026 : Arianna Lalonde

18 février 2026 : Chloé Poitras-Raymond

11 mars 2026 : Flavie Lemoine

16 mars 2026 : Conférence avec Dan Bouk

25 mars 2026 : François-Xavier Lalonde

8 avril 2026 : Ariane Marcheterre-Pina

Biographie : Ariane Marcheterre-Pina est une étudiante à la maîtrise sous la direction de Meagan Wierda et Catherine Larochelle. Elle travaille sur les pratiques féminines noires, dans l’écosystème scolaire haut-canadien durant la décennie de 1850, en se penchant sur les éducatrices, les filles et les mères, toutes impliquées à leur manière. L’exploration des espaces incarnés est utilisée dans son approche comme appareil permettant d’approcher les vécus des personnes effacées de l’histoire. C’est entre autres la construction de rapports alternatifs aux archives qui guide ses démarches et réflexions, alors que c’est le potentiel de négociation qui s’esquisse en leur sein, plus que leur bagage factuel qui façonne son rapport aux archives. Ses démarches suivent les chemins tracés par Saidiya Hartman et Katherine McKittrick (pour n’en nommer que deux).

22 avril 2026 : Cassie Bertrand

Biographie : Cassie Bertrand a commencé son parcours en France avec une licence bidisciplinaire, ponctuée d’une année d’échange à l’Université de Sherbrooke où elle s’est intéressée à l’histoire de l’esclavage. Actuellement en deuxième année de maîtrise à l’UdeM, elle se spécialise dans les études afro-américaines sous la direction de Meagan Wierda. Son mémoire examine comment la vie intime des militantes afro-américaines (journaux, correspondances) constituait un « laboratoire politique », où se négociaient engagement public, pressions sociales et préservation de soi. Elle s’intéresse à l’articulation entre intimité et engagement public, et à la manière dont ces militantes naviguaient entre respectabilité, contrôle et liberté.

29 avril 2026 : Séance de clôture


Laisser un commentaire